La personne est malade, en étant entourée de la mer des connaissances sur la santé

La personne est malade, en étant entourée de la mer des connaissances sur la santé

Tout que la science ouvre et prouve – ce n’est pas quelque chose nouveau, tout ce qui est nouveau est de l’ancien bien oublié : « La sagesse de l'Être est utile, tout le nouveau dans lui est cousu de la vieillerie »1. Ce de quoi les savants maintenant s’ont approché, cela était connu il y a beau temps, toutes ces connaissances étaient réalisées dans le système universel bien balancé – à titre d'une ancienne doctrine « Ayurveda ». Dans elle étaient représentées les manières de voir la  personne, son mode de vie dans l'union avec la Nature, avec la Vie. 
Pendant le développement et le perfectionnement de la personne, il ne faut pas inventer la bicyclette à nouveau : l'information nécessaire sur comment faire cela, elle existe il y a beau temps. Elle est représentée dans les mythes, les légendes, les contes de fée, les diverses doctrines ésotériques (nous rappellerons que l'information donnée est diffusée dans le Champ Informatique, seulement la Conscience Développée est capable de la rassembler et mettre en pratique). La personne moderne doit seulement tendre la main et accepter l'aide de ses ancêtres. Seulement, il est nécessaire de prendre ce qui appartient à elle de droit de la succession, se trouve en vue – mais la personne ne voit pas cela et n'entend pas! Tout parce que le folklore national ne donne pas les recettes prêtes, mais indique seulement la voie vers soi-même, vers le perfectionnement moral.
La personne est créée par la Nature autosuffisant et absolument invulnérable, indépendant de quelques conditions et facteurs extérieurs. C'est un système autosuffisant, fermé de l'intervention du côté du monde réel et des gens! Il ne nous suffit pas d’avoir une seule chose  – la manière complexe d'aborder nous-mêmes, notre santé et la perception du Monde. Il ne nous manque pas le principal – la compréhension critique des événements. Seulement notre hémisphère droit répond de ses fonctions et il est capable de les accomplir.    
Mais, « la science véritable est une étude de l’inconnu, tout le reste est un progrès technologique ». La science, appelée à servir à l'Humanité, s'est vouée aux études seulement du monde réel et a épuisé ses possibilités. À son développement ultérieur la vie pose le problème aux savants : commencer l’investigation de ce que se trouve en dehors de Le visible, de Le palpé et de Le délibéré, que se trouve à l'intérieur de la personne. Et la science n’échappera pas à cela: le monde réel, au plan de la garantie à la personne des conditions confortables de la vie, aussi a épuisé ses possibilités. 

La raison (la parabole d'Osho 2)
« Une personne intelligente commencera sa quête depuis son être intérieur, ce sera sa première exploration; car à moins que je ne sache ce qui est à l'intérieur de moi, comment puis-je chercher à travers le monde ? Le monde est si grand. Ceux qui ont regardé à l'intérieur ont trouvé instantanément, immédiatement. Il ne s'agit pas d'une avancée progressive, c'est un phénomène soudain, une soudaine illumination.
J'ai entendu parler d'une femme soufi, une grande mystique, Rabia Al-Adawia.
Un soir on la trouva assise sur la route en train de chercher quelque chose. C'était une vieille femme, sa vue était faible, elle voyait mal, ses voisins vinrent donc l'aider.
– Que cherches-tu ? – lui demandèrent-ils.
Rabia leur répondit:
– Cette question est hors de propos. Je cherche. Si vous pouvez m'aider, aidez-moi.
Ils rirent et lui dirent: "Rabia, es-tu devenue folle ? Tu dis que notre question est hors de propos mais si nous ne savons pas ce que tu cherches comment pourrons-nous t'aider ?"
– D'accord, – leur dit Rabia, – juste pour vous faire plaisir, je cherche une aiguille, j'ai perdu mon aiguille.
Ils commencèrent à l'aider mais ils réalisèrent immédiatement que la rue était grande et qu'une aiguille était une chose minuscule aussi il demandèrent à Rabia:

  1. Je t'en prie, dis-nous où tu l'as perdue.

– L'endroit exact, précis, sinon c'est difficile, la route est grande et l'on pourrait chercher éternellement. Où l'as-tu perdue ?
Rabia leur dit:
– De nouveau vous posez une question sans objet. Quel rapport y a-t-il avec ma recherche ?
Ils s'arrêtèrent et lui dirent:
–Tu es certainement devenue folle !
– Bon, d'accord, juste pour vous faire plaisir. – leur dit Rabia. – Je l'ai perdue dans ma maison.
– Mais alors pourquoi nous fais-tu chercher ici ?
Et l'on dit que Rabia répondit:
– Parce qu'ici il y a de la lumière et qu'il n'y en a pas à l'intérieur. Le soleil se couchait et sur la route, il y avait encore une lueur ».

1 William Shakespeare.

2 Bhagwan Shree Rajneesh.

 
 
Précédent Contenu Suivant