La propreté des desseins (des idées)

La propreté des desseins (des idées)

L'idée de la personne est le porteur principal de l'information, elle porte dans elle-même le potentiel énergétique déterminé et, donc, fait les changements dans le milieu ambiant. Étant apparu une fois, l'idée ne disparaît nulle part, mais est fixé dans le corps énergétique de la personne, ainsi que dans les structures énergétiques de l'environnement.
Se crée une idée-forme de la personne (l'égrégore). La même idée se répétant qui ont engendré la forme de pensée, elle augmente son potentiel. La capacité de l’idée-forme augmente, elle devient capable de coopère avec les idées-formes des autres gens, de s'unir avec eux. Et en outre le caillot d'énergie, qui est formé ainsi, il devient comme une structure énergétique indépendante, qui se nourrit des pensées analogues des gens. Si dans le corps énergétique de l’homme se sont formés les idées-formes négatives et l’homme ne s'en délivre pas, ces structures énergétiques libres se lui fixent et commencent à diriger la mentalité, les émotions, engendrent le négatif, en recevant de lui la suralimentation pour elles-mêmes.   
Mais ce n'est pas tout, ces structures énergétiques vagabondes, désœuvrées sont capables d'engendrer les semblables à eux-mêmes – « un groupe des pom-pom girl 1 », un apport d'énergie. Avec leur aide, les individus énergétiques sont capables d'être connectés à n'importe quelle personne, en provoquant la dépression, dystonie vasculaire-végétative, des névroses. Voici déjà le contingent est prêt – le milieu nutritif des êtres semblables. Et encore nous parlons que la personne est le roi de la Nature… Avec l'aide des tentacules (des flux énergétiques des idées négatives dirigées vers quelqu'un) les individus énergétiques se collent à celui-là à qui cette idée était destinée. Et si cette personne commence à se tourmenter pour l'injustice des accusations ou encore pour quelques raisons, les individus énergétiques se nourrissent par ses émotions négatives. 
Mais puisque le « parent » de l'individu énergétique est la personne qui a engendré l'idée négative, elle est son donneur principal. Le médecin appellera le processus semblable comme le développement de la tumeur cancéreuse. C'est un schéma de la transformation des idées négatives qui se caractérisent par des énergies plus grossières, qui sont très proches aux gens et qui vivent et se reproduisent seulement dans la proximité directe de la personne et en contact avec elle.
Les gens avec le niveau bas de la compréhension, exposés aux attachements matériels, aux idéalisations, aux dogmes, ils sont la source principale d'alimentation de ces structures. Et en outre tous les dogmes à titre de la division en « c’est bon – c’est mal », « le Bien et le Mal », « la vérité – le mensonge » etc., ce qu'agit dans le monde réel illusoire, – tout cela nourrit ceux-ci monstres énergétiques et informatiques. Nos dogmes sont des idées statiques, leur principe est : « Divise et domine ».
Seulement les idées positives, spirituellement relevés, dirigées vers Dieu et le Monde Subtil, elles dominent sur ces individus! Ayant pris le potentiel nécessaire, elles reçoivent la suralimentation (l’apport d'énergie) non seulement des gens qui ont engendré ces idées positives, mais aussi du Monde Subtil. Telles idées-formes positives, avec l’appui du Monde Subtil, elles sont capables de diriger les individus énergétiques (les monstres énergétiques et informatiques), en neutralisant leur influence négative. C'est un exemple du travail des structures dynamiques créatrices, ainsi qu’un exemple spectaculaire des fonctions de la personne vivant dans le Monde des Causes. La personne assimile cette technologie, en commençant par la cinquième partie du Système.
Il est à noter que les moyens de l'influence des idées sur les autres gens est un sujet très délicat et vaste. Il est important de se rappeler que la personne dans le rêve (dans le évanouissement ou dans l'état inconscient), elle perçoit facilement l'idée étrangère et est programmée par celle-ci, étant dans cette état absolument sans défense! En présence de telle personne on ne peut pas brancher une télé, un récepteur de radio, faire du scandale, sonoriser les idées agressives, autrement telle personne commence à être malade à cause inconnue, avec le diagnostic non constaté! Mais la cause, peut-être, a été une pensée de quelqu'un exprimée agressivement, au moment de la présence à côté de la personne avec la Conscience déconnectée. Cette idée fait les changements dans les processus de l'encéphale et il change docilement (en conformité d’un « nouveau » programme) les processus inconscients de son organisme. 
D'abord les changements semblables se manifestent à titre de dystonie vasculaire-végétative, d’abattement, puis se développent les maladies organiques. En fin de compte, la personne se pourvoit de divers complexes, des opinions erronées, des stéréotypes empêchant l'acquisition du succès de quelque chose. Et tout cela est un épisode de la vie de la personne qui vit dans le monde des conséquences.
Il est important de noter que toutes les pensées, exprimées ou non pas exprimées, en tout cas provoquent les changements dans l'environnement! Et en outre, n'importe quelle pensée doit être éteinte! Le pensée peut être éteinte (si elle est négative), l'ayant dirigé vers la source. Mais il y a des autres moyens de l'autodéfense, non pas tels barbares.
On peut connecter le pensée positive créatrice au Monde Subtil, et Ils vous aideront à la réaliser, matérialiser dans le monde physique, réel. Le pensée positive peut être fait passer de main en main, par la chaîne, en l'intensifiant et en la nourissant. Cependant ce savoir-faire s'avéra la pierre d'achoppement, la tâche insoluble. Mais en tout cas il faut la solutionner, et nous apprenons à cela à l'aide du Système.
N'importe quelle idée ou contourne la personne, ou passe librement à travers elle, sans lui causer le dommage (s’il n’y a pas de résistance à elle). Mais seulement la personne avec la mentalité souple, avec la latitude élargie de la compréhension et la perception du monde, non sujette aux stéréotypes, elle peut posséder des qualités semblables. Avec l'aide de la technique certaine la personne dirige facilement les flux mentaux, elle peut diriger les processus intérieurs, ainsi que former les événements, diriger les situations dans le monde environnant.
De tout cela découle la conclusion : la personne doit contrôler ses idées, et en outre le contenu intérieur doit correspondre aux manifestations extérieures. Elle ne doit pas s'occuper de l'illusion de soi-même. Si son Âme « vomit la flamme », mais avec le sourire sur la bouche, la personne reste sous l'empire des idées-formes négatives ; il est inutile d’appeler Dieu au secours: la personne a déjà fait le choix qui consiste en union avec les idées-formes de la Noosphère!
On peut rester connecté vers les programmes de la destruction de la Noosphère et être un esclave de son Ego, étant un élève principal du Grand Sage, ayant consacré sa vie aux praticiens spirituels et à la répression de la chair, étant détaché de la vanité séculière, en vivant dans le monastère, dans le couvent ou dans l'ashram. Mais on peut vivre dans le socium, être le possesseur des trésors incalculables, en restant libre de l’Ego, sans s'attacher aux conditions de vie matérielle. Dans ce cas la personne possède la Conscience ouverte, elle comprend son Choix et c'est pourquoi le Choix est sûr.
Si on inocule et on cultive la spiritualité en étant détaché de la vie réelle, du socium, – ça ne vaut pas un sou. Tout parce que se fonde elle non sur le fondement solide de la vie pour être le support sûr, mais telle spiritualité est suspendue comme l'épée de Damoclès sur la personne à un fil éphémère qui peut se déchirer à n'importe quel moment. 

Sur le fil fin (la parabole d’Osho)
Un grand sage a envoyé son élève principal vers la cour du roi Janaka pour apprendre quelque chose.
Le jeune homme s'est mis en route, beaucoup à contrecœur. Il était un brahmane, un homme de la caste supérieure! Mais qui est-ce ce Janaka ? Oui, il est riche, il a le royaume, mais comment peut-il apprendre au brahmane, à quoi ? Les brahmanes pensent toujours que peuvent apprendre aux gens. Mais Janaka n'était pas le brahmane, il était un kshatriya, appartenait vers la caste des combattants de l'Inde. Ils sont considérés les deuxièmes après les brahmanes. Saluer cette personne ? C’est une chose inouïe! Le brahmane s'incline devant le kshatriya – c’est contre l'esprit indien. Mais le maître a dit ainsi et il fallait faire cela. À contrecœur il s'est mis en route, a salué à contrecœur. Et quand il a salué, en réalité éprouvait la colère du maître, parce que la situation en qui il devait saluer Janaka, elle était criante à ses yeux.    
Dans le palais une belle femme dansait, les gens buvaient le vin, Janaka était assis en cette compagnie. Le jeune homme était complète de la condamnation, mais a salué quand même. Janaka a éclaté de rire et a dit :
– Il ne vaut pas la peine de moi saluer, si as tant de blâme. Ne sois pas prévenu contre moi, jusqu'à ce que tu connaisses par expérience. Ton maître bien me connaît, c'est pourquoi il t'a envoyé chez moi. Il t'a envoyé pour apprendre à quelque chose, mais ce n’est pas un moyen d'apprendre.
Le jeune homme a dit :
– Pour moi, c'est égal. Il m'a envoyé, je suis venu, mais le matin je reviendrai, parce que je ne vois pas, quoi je peux apprendre ici. En réalité, si je peux apprendre quelque chose chez toi, toute ma vie sera perdu en vain! Je suis venu non pour boire le vin, regarder comment une belle femme danse, et sur toute cette indulgence … 
Janaka a souri et a répondu :
– Le matin tu peux partir. Mais si tu es venue et tu t'es fatigué, au moins, repose-toi une nuit et le matin tu peux marcher. Et qui sait? Peut être la nuit viendra ce contexte, pour qui le maître t'a envoyé chez moi.
C'était très mystérieux. Comment la nuit peut-elle apprendre à quelque chose ? Mais bien, il devait passer la nuit dans le palais. Il resta. Le roi a ordonné qu'il reçoive la plus belle chambre, la plus luxueuse. Mais le jeune homme ne pouvait pas dormir toute la nuit, parce qu'il regardait en haut et voyait l'épée dégainée pendant sur le fil directement au-dessus de sa tête. C'était tellement dangereux; à n'importe quel moment l'épée pouvait tomber et tuer le jeune homme. Et toute la nuit il restait veillant et observateur pour éviter l'accident.
Le matin le roi a demandé :
– Le lit était-elle confortable, la chambre était-elle bonne ?
Le jeune homme s'est indignée :
– Était-elle confortable ?! Tout était bon, mais quel est cette épée ? Pourquoi tu as joué ce tour à moi ? C'était si cruel! Je me suis si fatigué, je suis venu à pied de loin, mais tu as joué ce tour cruel. Quel est cette mauvaise plaisanterie : accrocher l'épée dégainée accrochée sur le fil fin ? Je suis venu ici non pour faire le suicide.
Le roi a dit :
– Je veux te demander seulement d'une chose. Tu étais tel fatigué et tu pouvais t'endormir très facilement, mais tu ne t'es pas endormi. Qu'est-ce qui est arrivé ? Le danger était si grand, c'était l'affaire entre la vie et la mort. C'est pourquoi tu restais délibéré, vigilant. C’est la même chose, ma doctrine. Tu peux aller. Ou, si tu veux, tu peux rester encore pour quelques jours et m'observer. Bien que je sois assis à la cour où de belles femmes dansent, je me rends compte de l'épée dégainée pendant sur ma tête. Elle est invisible, l’on appelle la « mort ». Je ne regarde pas cette jeune femme. Ainsi que tu ne pouvais pas jouir du luxe de la chambre, je ne bois pas le vin. Je me rends compte de la mort qui peut venir à chacun instant. Je me rends compte constamment de la mort, c'est pourquoi je vis dans le palais, mais en même temps moi, je suis  l'ermite. Ton maître me connaît et me comprend. Il comprend ma compréhension. C'est pourquoi il t'a envoyé ici. Si tu vis ici quelques jours, tu pourras observer cela.

Ayant lu la parabole, vous devez décider pour vous-mêmes, qui voulez-vous être : un brahmane, un sannyâsin2 orgueilleux, dont destin pend sur le fil fin, ou un roi humble, doux, qui goûte tous les biens donnés par la vie. Tout dépend de votre Choix!

1  en anglais « cheerleaders ».

2 un samnyâsin ou sannyâsin est, en Inde, un brâhmane qui vit dans le sannyâsa ou samnyâsa, le quatrième et dernier stade de la vie du brâhmane orthodoxe, les états précédants étant le brâhmâchârya, la période de formation, le grihastha, la vie mondaine et le vânaprastha, la période d'étude en ermite des écritures sacrées. Cette progression est peu observée par les brâhmanes dans l'Inde moderne.

 
 
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