L'espace et le temps

L'espace et le temps

Nous pouvons vous «féliciter», cher lecteur, nous avec vous, nous avons risqué de ouvrir la couche de l'Univers qui, selon l'idée, devrait être creusée par les gens de la civilisation suivante. C'est pourquoi il nous faut de nouveau reconsidérer nos regards sur la vie, en portant la responsabilité au plan de la réalisation pratique de ce qui est fait dans la théorie.

Avant tout, il faut reconsidérer les relations avec Dieu. Il faut apprendre fortement par cœur qu'Il vit non simplement dans l'espace, dans le point concret sur la carte – dans le système planétaire de Sirius, mais Il se trouve dans le présent, ici et maintenant! C'est pourquoi toutes les tentatives, en relisant la Bible, de Le trouver dans le point de départ de la chronologie actuelle s'achèvent par rien. Acceptez que les milliards des personnes scannent par leur Conscience l'intervalle de temps de la 1-er année jusqu'à la 33-ème année après Jésus-Christ, mais là-bas, elles ne découvrent pas Dieu vivant. Le secret de Son absence consiste en ce qu'Il vit dans le présent, Il est notre contemporain!

Ici il faut apporter les précisions. La religion a été bloquée dans le passé, mais les églises et les temples se trouvent dans le présent. Notamment dans eux, du square devant le crucifix, la personne a la possibilité de s'adresser à Dieu vivant. Mais si elle entendra la réponse à sa demande ou non – cela dépend seulement de temps (de la Dimension de la Conscience) dans qui lui-même se trouve! Si examiner trois composantes du temps: le passé, le présent et le futur, la vie dynamique réelle demeure seulement dans le présent. C’est peu probable que quelqu'un se mettra à discuter que cela n’est pas ainsi. Et en effet, dans le passé, la vie est déjà absente, mais elle est encore absente dans le futur. C'est pourquoi tenter de trouver Dieu vivant dans le passé de mille ans, avec le but de Lui rapporter sur nos problèmes – se sont des soins vains, Il est absent là, donc Il ne peut pas nous aider! La cause de la méfiance des gens croyants de la possibilité des relations de la personne avec Dieu vivant réside dans cela. La religion comme l'institut qui est soi-disant le représentant des intérêts de Dieu sur la Terre, pour justifier son impuissance, est forcée de se débrouiller: « Ne prononcez pas le Nom de Dieu en vain», « Dieu est inconcevable », du point de vue de qu’Il est inaccessible etc.  

Mais comme notre pratique a montré, Il est concevable et accessible, entre avec plaisir en contact, si L’on cherche dans le présent réel, mais pas dans le passé inaccessible. C’est le stéréotype qui est coupable de tout. Quand nous disons Dieu, nous sous-entendons – Jésus-Christ. Seulement Jésus-Christ est la particule de Dieu, mais pas tout Dieu qui même pour une telle activité comme le crucifiement personnel, n'avait pas droit de quitter son poste. Donc l'Humanité est tombée victime de la folie des grandeurs, et tout qu'était après est une conséquence de l'illusion. Ensuite, si Dieu n'était pas vif sur la Terre dans un passé accessible, donc la religion appelle à croire en ce quoi n'était jamais, c'est-à-dire en la place vide?

D’après tout qui est dit, il n’est pas saugrenu d'affirmer que puisque dans le passé et dans le futur la vie est absente, ce sont en effet des points morts, donc n'importe quel objet ou sujet, en s'y trouvant, devient mort. «Partir, c’est mourir un peu. Mais mourir, c’est partir beaucoup » (Alphonse Allais [35]). Si ajouter à cela l'affirmation qu’il est impossible de se baigner deux fois dans une rivière, vous pouvez s'imaginer – combien de fois la personne, en partant par curiosité au passé, au futur ou même au monde de ses sentiments et de ses émotions, elle meurt un peu, et ensuite, ayant retourné, ressuscite pas tout à fait. On peut résoudre ce problème, s'étant installé à perpétuité dans le présent, ici et maintenant, par le moyen qui vous est déjà connu – par voie de l'amorçage du néocortex! 

Aux premiers mois des relations avec Dieu, comme je comprends maintenant, il y avait aussi un incident de la chute du temps, mais je n'ai que faire de lui. C’était tard dans la nuit, nous étions couchés et parlions à Dieu, je ne me rappelle pas le sujet de la conversation. Soudain j'ai senti clairement que je vole, j’ai vu sur moi-même le ciel stellaire. J'ai pris la parole tout bas, ayant eu le temps de prononcer: «Mais je vole». Comment Il s'est alarmé! Il devait d'avoir la situation bien en main. Dieu m'a ordonné de retourner vite, de frapper dans mes mains et de prononcer: «Je suis à la maison ». Après cela dans la forme catégorique, Il m'a interdit de sortir du corps, en quittant le présent.  

Ensuite il faut expliquer le principe de la gestion dans le cadre du continuum espace-temps. L’homme, de plein droit du Fils de Dieu, aspire passionnément à avoir autorité sur le destin, sur la situation et sur les gens autour de lui (jusqu'à la gestion de l'Univers), mais peu de gens peuvent faire cela. Le secret de tel insuccès est simple. La personne qui est tombée du présent, du flux de la vie, elle tente de diriger la composante dynamique (le Monde des Raisons), en étant dans le point mort (dans le Monde des Conséquences). Il ne suffit pas que c’est une cause perdue, puisque les morts ne dirigent pas les vivants, mais encore cette chose est punissable! On peut diriger quelque chose ou quelqu'un seulement à une seule condition: la personne qui désire «manœuvrer le volant», elle doit se trouver dans le présent, dans le Monde des Raisons qui s'appelle l'Être. On fait allusion à former la situation dans le futur par voie du contrôle vigilant du présent. Le passé cède aussi à la correction, mais non la situation elle-même accomplie (qui peut être cassée et qui ne peut pas être corrigée), mais la relation à elle. Le fait est que nous sommes tourmentés non par les gens, par les objets, par les événements, mais notre relation à eux nous tourmente! C'est donc que, ayant changé seulement la relation, sans changer la situation restée dans le passé invariant, on peut parer un coup reçu autrefois. Toutes les autres variantes de la gestion des événements du passé, du présent et du futur, en se trouvant dans les points morts du passé ou du futur, elles sont vouées à l'échec!  

C'est dans cela que se trouve la solution des mots de Jésus-Christ tournés à un des Apôtres, quand celui-là a demandé un «congé supplémentaire» pour ensevelir son père mourant. Christ a dit: «... Laisse les morts ensevelir leurs morts»[36]. Il est clair aussi, pourquoi les tribus demi-sauvages appellent notre civilisation développée et technogène mort. Il est clair, pourquoi un grand nombre de gens ont des yeux d'étain, inertes, tournés au dedans. Ils vivent dans le présent, étant en pilotage automatique, en effet ils se trouve par la Conscience on ne sait où. C'est pourquoi les animaux privés la possibilité de quitter le présent, ont toujours les yeux vivants, expressifs, intelligents.  

À propos, la personne qui est absente du présent, n’est pas capable de comprendre et interpréter l'information vivante, pratique née dans le dynamisme de la vie, dans l'Être, dans le Monde des Raisons. Puisque nos livres et le Système appartiennent à «ici et maintenant» réel, ils sont incompréhensibles et désagréables aux gens perdus dans le temps. La même chose a rapporte aux contacteurs. La personne qui est tombée du flux de la vie, même en possédant l'information très précieuse, ne pourra pas l'estimer et appliquer dûment. Elle est hostile pour lui, des forces sombres. Sombres sont toutes les forces n'appartenant pas au système des coordonnées (la Dimension originel de la Conscience), dans qui la personne a été bloquée. Si elle, par exemple, disparaît dans le futur ou dans autre place, l'information du présent, y compris du secrétariat de Dieu, sera hostile pour lui!

En quoi consiste la différence entre les gens vivant dans le présent et ceux qui sont tombés de lui? Rien ne choque, n'irrite et ne met en enthousiasme indescriptible un homme vivant ici et maintenant. Et c'est pourquoi il n'a pas de peur de la vie, donc il n'y a pas d'agression. Il regarde tous les événements autour de lui de la position d’un élève – de bas en haut, en percevant n'importe quel événement réalisé sans crises de nerfs, comme la leçon. En n'importe quelle autre qualité, tel événement ne représente pas le moindre intérêt. Il regarde lui-même comme un vaisseau vide qui doit être rempli du contenu programmatique digne. Il résoudre tous ses difficultés, en assumant toute la responsabilité, et c'est pourquoi il n'a pas le prétexte d’avoir des prétentions à quelqu'un. L’homme demeurant dans le présent, il admet l’ingérence dans la nature en le cas le plus extrême. Tout cela qui en gros ne se distingue en rien extérieurement, s'appelle la non-action et l'autoréalisation. Notamment tels gens peut-être appelés les vrais croyants, parce qu'ils non en paroles mais en actes «réalisent l’attendu et sont sûrs de l’invisible». Dans la Bible est dit brièvement, mais est catégorique d’eux: «Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre! »[37]  

Mais être débonnaire ne signifie pas du tout se permettre de mener soi-même «par la bride». Le vrai débonnaire est celui qui reconnaît son imperfection et est prêt à entreprendre les pas pratiques pour liquider la lacune fâcheuse. Pour cette catégorie des gens, il n'y a pas des interdictions, parce qu'ils n'existent pas dans l'Univers. Tout est permis à la personne, mais non tout est admis. La permission est une barrière intérieure, un seuil, une ligne et la personne ne la franchira en aucun cas. Le Moi Supérieur de chacun de nous crée telles barrières irrésistibles, donc chez chacun elles sont exceptionnelles. C'est la vrai moralité de la personne. C'est-à-dire l'absence des interdictions – ce n’est pas le tout ce qui est permis. Tout est permis à la personne, mais elle répond pour chaque son pas!

Pour les gens occupés de l'autoréalisation, vivants dans le Monde des Raisons (ici et maintenant) le bon sens est notamment le système des interdictions intérieures. Ces gens sont connectés au Moi Supérieur qui par les liens indissolubles est joint à Dieu et donc, se trouve toujours dans le présent. Le sens de tous les tabous, qui il donne à la personne, – c’est ne lui laisser tomber du flux de la vie.

Et au contraire, l’homme qui est tombé du présent, c’est un volcan bouillonnant des passions et une source inépuisable de l'adrénaline. Pour lui toutes les événements autour de lui est la nouveauté absolue. Il suit de là la différence des émotions, du ravissement indescriptible jusqu’à la terreur mortelle. Cela se passe uniquement parce qu'il vit pratiquement dans une autre Dimension, donc on peut l'appeler l'extraterrestre. Pour lui, notre monde est étranger et hostile. Exactement toutes les choses autour de lui ne l’accommode pas. Il est engagé à rappeler à l'ordre l'entourage (qui correspond à ses représentations) et «former en colonne»! Mais il est disposé envers lui-même comme envers la chose faite et finie. Ne pas attendre les faveurs de la nature, mais la prendre, c’est sa tâche, retourner des rivières en arrière – ce sont des détails menus. Le problème global pour lui est assumer la gestion de l'Univers, parce que le fauteuil de Dieu crucifié par lui il y a deux milles ans est vide jusqu'ici. Cette vanité des vanités et la langueur étincelante de l'Esprit s'appelle l'autoexpression!  

Le destin d'une telle personne – les sectes, les religions, les partis, les mouvements. Sa planchette – mener n'importe quelle affaire au fanatisme (à l’absurde). Puisqu’elle manque d’intuition, elle ne croit personne et ne croit en rien. Si il s'agit de Dieu, un tel fan ne confiera ni Son passeport, ni Lui-même. Il ne reste que de nouveau crucifier Dieu pour s'assurer personnellement de Sa Sainteté, ayant vu le fait de l'Ascension.

La conception du monde de cette catégorie des gens et le critère de l'authenticité à leur sens sont fondés sur la loi simple et claire: «Tout ce qui est interdit, n'est pas permis». C'est pourquoi la vie dans le cadre du socium (de la religion et d’État) pour eux est la variante sans alternative. Retirer des yeux les œillères, rester sans brides et sans le fouet – c’est comme la mort pour eux. 

Pour l'électorat occupée de l'autoexpression (dirigée par le cerveau de mammifère), le pivot, le bon sens et en général le sens de l'existence est le système des interdictions extérieures à titre des lois écrites et non écrites de la religion et du socium. Ces gens sont privés du lien avec le Moi Supérieur, et donc, sont privés de l'intuition. Sans l'avoir, ils ne savent pas penser et analyser. Les lois et les sommités du monde environnant pensent et décident pour eux. Puisque toutes ces règles de la conduite étaient créées par les autres gens dans la nuit des âges et il y a longtemps elles ont perdu le lien avec la réalité, elles se rapportent à n'importe quoi, seulement non au présent. Il est naturel qu’elles emmènent la personne leur suivant, du flux de la vie.

Les bouddhistes ont un rite «Tue Bouddha», en fait n'ayant pas rien de commun avec le meurtre. Simplement la personne supprime dans elle-même tout du les attachements vers le monde extérieur, avec toutes ses sommités et les idoles. Il est évident que les chrétiens, les enfants de l’Occident pragmatique et trop catégorique, ont décidé d'agir rapidement et foncièrement pour «se protéger» d'avance. Vous savez ce qu’était ensuite.

Comme nous nous sommes persuadés pratiquement, les gens occupés de l'autoexpression, ils ne croient pas eux-même. Étant venu à nous et en s’étant connectés au Système, ils peuvent recevoir un résultat saisissant: éviter la mort, s'étant échappé à la tuberculose chronique, au cancer, et ensuite se détourner de nous et du Système. C'est pourquoi toutes les exhortations comme: «Prouvez me, montrez la personne à qui je confierai» ou «Dès que je recevrai le résultat par la première partie, je prendrai tout de suite toutes les autres», – c'est pour nous lettre morte. La dépense vide du temps sont les visites de tels gens chez nous pour se persuader personnellement de notre existence.

Et en outre le président de l'État, l'académicien, le Patriarche ou le Pape peuvent tomber du temps (ne pas entrer dans la réalité). Et les gens qui sont venus sur la Terre même du Monde de Dieu, ils ne sont pas assurés contre cela. Comment après cela juger «les pauvres gens et les pauvres orphelins »? Si à cela ajouter ce que parmi le nombre total de l'Humanité ceux qui se sont égarés dans le temps composent la majorité pléthorique, on peut appeler courageusement notre civilisation égarée dans le temps, emportée par le vent. 

En vérité, la liberté est une catégorie purement intérieure, ne dépendant pas des raisons, des facteurs et des circonstances extérieures, y compris, de la possession par les vérités et l'information. La personne préoccupée des recherches de la vérité, sans avoir la liberté intérieure, se contente des «cerises» des émotions, en mettant au rancart les «diamants» de la sagesse personnelle. L'exemple spectaculaire du système de l’instruction confirme cela. Seulement ici (sous le bonnet de la Noosfère) la destination du Choix est réduite au minimum, et le rôle de la motivation pour la doctrine et du principal irritant est joué par les rangs bien alignés des concurrents – des générations cadettes, qui poussent par derrière. Tout est entré dans l'automate, on ne peut pas s'attarder et tomber du processus pour une paire des semestres, ou enlever des gens la mort comme la base de leur stabilité …  

Comme vous le voyez, dans la communauté des mortels, c’est la Mort qui est le but, le sens de la vie, le moteur du progrès, le Sauveur et le législateur! L'entourage culturel, moral (la couche de l’être humain est très subtile) – sont les inconvénients de l'instruction élémentaire générale et le camouflage. Si non c'est pourquoi que la logique vivifiante de la personne sonne mortellement: «Fumer est le poison. Le poison est la mort. La mort est le sommeil. Le sommeil est la santé. Fumez, grand bien votre fasse!» La succession (à titre de la chance du recouvrement de la place sous le soleil) est possible, si seulement ton prédécesseur a accepté de mourir. C'est pourquoi ici probablement qu’on honore ainsi des morts, et la perspective du recouvrement de l'immortalité est placée dans la catégorie des théories et des hypothèses infructueuses.

Depuis peu de temps sur la chaîne de télévision Discovery on montrait un film curieux à ce sujet. Dans lui est raconté de l'épidémie de la peste en Europe aux XIII–XVII siècles. Les raisons de son apparition ont été le manque de culture et l'antihygiène à la limite du retour à l'état sauvage. Telles grandes capitales comme Londres et Paris représentaient les mégalopoles avec la construction tout à fait chaotique et désordonnée. En l'absence de la canalisation, elle était remplacée par les fosses au milieu des rues, par qui les ordures coulaient librement aux rivières et aux lacs. Les gens prenaient l'eau de ces bassins, pour la boisson et pour la préparation de la nourriture. Seulement la peste générale portant la menace de la disparition totale a pu mettre en ordre ces villes. Notamment la mort a été la raison qui a forcé les gens, du citoyen ordinaire jusqu’au roi, reconstruire la vie quotidienne, les relations dans la société et ériger Londres et Paris de nouveau, selon les principes les plus récents de l'architecture et de l'urbanisme qui ont surgi comme la commande sociale. Notamment la mort a donné l'impulsion à la médecine moderne, aux arts, aux métiers et aux sciences. L'Humanité est obligé aux les épidémies de la peste pour toutes les acquisitions modernes dans ces domaines. Comme vous le voyez, la mort est le moteur du progrès pour les gens aspirant à la vie. 

La mort est la Constante universelle, la vérité en dernière instance. Pour que les idées de la personne soient acceptées par le socium, il faut y laisser ses os au minimum, et comme le maximum – remonter sur la croix. Le secret est très simple, l'Humanité est entièrement emprisonnée par la Noosfère statique, ce qui à son origine est la Mort elle-même! C'est pourquoi à n'importe quelle épithète excellente terrestre ou à l'affirmation positive on peut ajouter courageusement – «avec le signe moins». Ici tout est formalisé et canonisé, les disciples vont facilement «au siffle » de chacun maître breveté par le socium. C'est pourquoi chez eux est si forte l’aspiration à «la reconnaissance publique et à l'importance», et c'est égal, comment faire cela, mais l'essentiel est se signaler, et tu es en faveur auprès du socium! Il n’est pas obligatoire d’apprendre à régler les relations informelles avec d'autres à long terme, c’est une chose ennuyeuse ... Mais d'échapper de ce marais au solitaire – c’est l'entreprise tout à fait inconcevable. 

Il est probable que vous vous intéressez à la question: «Et comment regarde-t-il Dieu tout cela?» Il regarde de la position du plus dompté de tous les domptés. Il lui reste à attendre – comment tout cela chez nous s'achèvera, puisqu’Il n'a ni le droit, ni la possibilité d’intervenir dans le Choix de chacun de nous.

[35] Alphonse Allais (1854—1905), est un journaliste, écrivain et humoriste français célèbre à la Belle Époque.

[36] Matthieu 8 : 22, Luc 9 : 60. 

[37] Matthieu 5 : 5.

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