L'argent, est-il le Bien objectif ou le Mal subjectif ?

L'argent, est-il le Bien objectif ou le Mal subjectif ?

Le Bien ou le Mal? Tout est si relative dans ce monde! La lutte des contrariétés est bien marquée en tout ce que concerne l'argent. Pendant les années du pouvoir Soviétique, on nous a accoutumé à s'en tirer avec une somme minimum d'argent qui est en contradiction criante avec le travail mis. Finalement dans la Conscience des gens, on avait fixé la persuasion ferme: «L'argent est le mal, il faut vivre honnêtement, s’est l'essentiel». Avec le développement des relations de marché (et dans eux l'argent est une marchandise  fondamentale sans qui le développement économique de la société est impossible), la nécessité a surgi de la reproduction de l'argent, mais avec cela – la nécessité du changement radical de la relation à lui.  

Malheureusement, la masse principale de nos gens, y compris des travailleurs bancaires, des employés financiers, des économistes, des comptables directement liés à l'argent n'ont pas la moindre idée des lois objectives de l'existence et de la reproduction de l'argent. Combien d'efforts nos idéologues devaient-ils fournir pour falsifier les fonctions de l'argent pour l'idéologie soviétique et pour l'économie planifiée? Mais il est inutile de discuter avec la vie. Son objectivité prend toujours le dessus sur le désir subjectif du groupe des gens qui ont eu l'intention de mener la société au monde de la paresse spirituelle et de l'atrophie de la mentalité. La vie a forcé la société à tourner le regard vers la nécessité du développement des relations de marché, vers la nécessité du changement de la relation de la Conscience vers l'équivalent matériel de l'économie à titre de l'argent. Justement l'absence de l'argent est l’indice principal de la disharmonie avec la vie.  

Les gens avec le penchant égoïste, ne souhaitant pas changer conformément aux nouvelles conditions de la vie et demandant, que même au niveau subconscient que la vie s'adapte à leurs regards et leur convictions, ces gens continuent à déclarer que l'argent est le Mal. Ceux qui ont le petit contact avec la Noosphère en flagornent avec zèle. Ils persuadent avec chaleur les concitoyens confiants que l'argent n'est pas nécessaire à Dieu et quand sur la Terre triomphera la Cour Céleste (l'Époque de la Quatrième Dimension arrivera) ce Mal sera retiré. On peut ne pas conjecturer à qui les prophètes semblables servent, aspirant à calmer les gens et incliner vers l'inaction. 

Les gens, remettez-vous! La vie est le dynamisme existant à titre de la réalité objective. L'argent est aussi la réalité objective et ne se soumettent pas aux désirs subjectifs de ceux qui ne savent pas et ne souhaitent pas de s'harmoniser avec les processus objectifs. Ce n’est pas par hasard qu’un événement peu considérable du caractère spatial, est annoncé par ces oracles comme la Fin du Monde, en sous-entendant la transition à la Quatrième Dimension convoitée (il est naturel que de ceux qui sont déjà élus par Dieu). Seulement un long chemin va vers Elle. Le temps, les forces et l'argent sont nécessaires pour passer ce Chemin!

Alors, qu’est-ce que c’est l'argent? Le Bien ou le Mal? L’un et l'autre! De nouveau, tout dépend de l'orientation de la Conscience de la personne et de son Choix. «L'argent est le Mal», – la personne avec la perception subjective de la vie dira. Vous vous rappelez? Tels gens sont initialement orientés égoïstement, même malgré leur volonté.  Indépendamment de leur gré, mais toutes leurs pensées et leurs actions sont dirigées pour refaire, et en réalité – écraser par son poids les intérêts de tous et de tout, y compris la vie elle-même. Les intérêts des gens environnants, particulièrement des proches, tous les processus de la vie (et si ces gens croient en Dieu – Son attention), doivent être dirigés vers la création des biens de toute sorte pour la personnalité égoïste. Même si une telle personne a la chance d’avoir l'argent, elle pourra lui retenir par les efforts incroyables, car elle ne sait pas (et ne souhaite pas savoir) les lois de leur existence. 

Les moyens de gagner l'argent, dans ce cas, sont les suivants: la tromperie, le racket, la violence, les affaires douteuses. Tu n'acquerras pas l'argent par le travail honnête ou par le travail dans l'entreprise d'État. Pourquoi? On peut trouver toutes les réponses dans le moyen de la mentalité. La personne avec la perception subjective de la vie à la résolution des problèmes coopère avec la Noosphère, elle transforme tout le bien en mal, c'est pourquoi l'argent, dans ce domaine, devient «en bois», en se transformant aussi en mal et donc il est gagné par le dur labeur ou par le moyen malhonnête, et en cette quantité que sera défini par la Noosphère.  

On nous demande souvent: «Pourquoi moi, un tel bon et honnête, je suis à sec, mais voici celui-là, le gredin et l'escroc, a beaucoup d’argent? Et Dieu, où regarde-t-Il et pourquoi Il supporte tels?» Oui, où regarde Dieu? Nous avons déjà examiné cette question quand nous examinions les notions du Bien et du Mal. Et tout à l'heure nous avons répondu à la question – pourquoi un «brave homme» n'a pas d'argent. Il doit changer l'orientation de sa Conscience, connaître le mal comme le facteur objectif, et donc, inévitable, évoluer – pour seulement alors recevoir le Bien à titre de l'argent. C’est bon que «des braves gens» n'ont pas d'argent, donc leurs Âmes ne sont pas tout à fait finies. La Vie et leur Moi Supérieur, y compris Dieu, espèrent encore leur faire entendre raison et diriger à l’Évolution. C’est une affaire inconcevable, les forcer à aller là-bas avec l'argent. Comme dit ma concierge à ce sujet – on ne pousse pas le chien crevé avec le pied. 

Les autres, les riches qui ont reçu les biens de la Noosphère n'ont pas une telle possibilité heureuse, leur destination est être l'instrument du Karma. Ils sont nos maîtres. Ils montrent – comment on ne peut pas gagner l'argent. Il faut chercher donc une autre voie de leur acquisition. Où chercher? Par quel moyen on peut encore gagner l'argent? Ce moyen et la voie est indiqué par Dieu. Pour lui apprendre, il faut avoir l'orientation de la Conscience vers les lois objectives et en les ayant connu, appliquer dans l'activité.

Qu’est-ce que ce sont les lois objectives de l’argent? La plupart des gens perçoivent l'argent comme l'équivalent du paiement pour le travail, pour qui on peut acheter la marchandise nécessaire pour la vie, en croyant erronément que la richesse c’est quand tu as beaucoup d'argent pour qui on peut d'acheter beaucoup de choses. Tout cela est une tromperie, ce sont des illusions. La réalité objective de l'argent est telle que lui-même est la marchandise. À l'appui de cela, il faut rappeler que c'est justement ainsi dans la vie réelle. Il arrive souvent qu'en acquérant n'importe quelle marchandise, à la place de l'argent on paie par la marchandise nécessaire au vendeur en gros. Cette opération s'appelle «troc».

L'argent est apparu et existe comme le produit de la circulation des marchandises. N'importe quelle marchandise est produite par le producteur. Donc l'argent comme le type de la marchandise doit être produit aussi – et il est produits par le producteur. Tous connaissent que l'argent est produit par l'Hôtel de la Monnaie, mais tout le processus est contrôlé par l'État. Mais c'est la statique du mouvement de fonds, parce que l'argent – à 95-98 % est une idée, l'énergie, et pas un équivalent en papier.

L'argent comme la réalité objective, existe dans le dynamisme qui est inhérent seulement à l’économie de marché. Dans leur cadre, tous les membres de la société sont des vendeurs, des producteurs et des consommateurs. Ces relations permettent à chacun qui a connu les lois de l'argent, les produire. Le processus de la production de l'argent par chaque membre de la société s’appelle «l'autoreproduction». Notamment l'autoreproduction de l'argent, mais pas l'idéologie de la redistribution centralisée, assure le dynamisme et donne la possibilité que chacun puisse l’avoir aux besoins.

L'autoreproduction de l'argent, quelles perspectives donne-t-elle? Ce processus est objectif, donc on peut l’automatiser, c'est-à-dire faire constant, ayant réduit la participation de la personne à lui jusqu'au minimum. Cela signifie la présence du loisir, de l'argent libre qui peut-être dépensé pour les caprices. Avec cela la personne acquiert l'indépendance financière de tous et tout, y compris de l'État.

Nous nous attendons quand l'État se tournera vers le peuple et commencera à résoudre ses problèmes. La réalisation des espoirs semblables est probable seulement au savoir-faire de la personne de mettre en marche le processus de la reproduction de l'argent. À quoi bon l'État pensera du peuple, si lui, on peut dire, se trouve sous l’empire de l'État à l'initiative personnelle, de facto, a priori. C’est une autre affaire quand le peuple est libre, indépendant. Dans ce cas, pour que l'État puisse garder l'influence sur l'électorat, il faut faire état de lui, présenter ses intérêts et résoudre les problèmes du peuple.   

Ainsi, les gens avec la psychologie d'esclave, en souhaitant faire «à l’œil» un tour sur le dos de l'État, ils ne lui sont pas nécessaires. Ils peuvent attendre la prospérité de lui jusqu'à la fin des siècles. L'État, comme la réalité objective, coopère seulement avec les gens actifs, qui ont la Conscience objectivement orientée, avec ceux qui connaissent comment s'assurer soi-même au plan financier. Libres et riches, et non simplement bons, les braves hommes (qui demeurent dans l'esclavage volontaire viager), font la base de n'importe quel État et ses relations de marché. 

Il y a trois moyens de la participation de l'argent à la circulation des marchandises. Le premier jusqu'ici a gardé la priorité dans l'espace postsoviétique. C'est le business classique ou le commerce: acheter – vendre. Ici les accapareurs, les intermédiaires différents s'efforcent de se régaler. Leur présence était avantageuse à l'économie planifiée, statique. À l'économie de marché notamment ils sont la barrière dans  la circulation des marchandises et le frein empêchant le développement économique du pays. La part du lion du bénéfice de la circulation des marchandises se tasse dans leurs poches, de quoi et le producteur, et le consommateur souffrent.     

Le producteur ne peut pas vendre rapidement sa marchandise pour tirer avantage du bénéfice, après sa réception, pour le développement de la production. Le consommateur ne peut pas acquérir à temps la marchandise lui nécessaire, mais si il acquiert, il paie trop cher. Les intermédiaires gèrent la distribution économique de la marchandise. La génération aînée se rappelle ces temps, quand dans notre pays on pouvait acheter la marchandise seulement «par piston» ou «sous le manteau», ayant surpayé pour elle la somme considérable. Et  par le temps qui court, dans l'espace postsoviétique, le temps dans le business est fait par les accapareurs. Il y a peu des producteurs des marchandises, leur masse principale est livrée de l'étranger. Mais comme vous comprenez, cela est déjà la menace de la perte de l'indépendance économique de l'État!

Les accapareurs gèrent l'économie et la politique. Ils causent du dommage économique immense à l'État, c'est pourquoi les pays vivants selon les règles de l'économie de marché ont commencé à chercher le moyen de l'élimination des intermédiaires dans la circulation des marchandises. Finalement, s’est présenté le business de réseau. Il est beaucoup plus progressif que le classique. En quoi consiste la différence? Le fait est que dans ce type du business, il y a aussi des intermédiaires, c’est le réseau des distributeurs, mais leur rémunération financière est contrôlée par le producteur lui-même ou par la compagnie qui s'est chargée des obligations de la réalisation d’une marchandise du producteur. À l'heure actuelle, dans plusieurs compagnies de réseau, le producteur lui-même tâche de réaliser la marchandise qui est avantageux et pour le producteur, et pour le consommateur.

Plusieurs sociétés avec le nom mondial réalisent la marchandise avec l'aide du business de réseau. La vitesse de la circulation des marchandises dans ce cas s'accroît considérablement, aussi s'accroît le bénéfice du producteur que lui permet de diriger les efforts vers l'amélioration de la qualité de la marchandise. Selon le moyen classique, dans la plupart des pays, se réalise seulement la production de mauvaise qualité.  

Quelque bon que soit le business de réseau, il a un manque essentiel – l'instabilité de la structure des distributeurs laquelle a la tendance à «se disperser» que réduit la circulation des marchandises. La raison d'une telle tendance est de l'absence du soutien des leaders-«fruits verts» du côté de leurs familles et de l'Évolution. 

De nouveau, les savants et les économistes devaient approfondir les connaissances des lois du mouvements de fonds. Ils sont venus à la conclusion que le système le Producteur – le Consommateur sera stable et sûr si on unit tous les consommateurs à la Société des Consommateurs, les producteurs – à la Société des Producteurs et on unit les deux Sociétés à l'Infrastructure commune. Dans ce cas, le consommateur a toujours la marchandise qualitative acquise au prix  coûtant, ayant payé seulement les frais de voyage, et le producteur a toujours le consommateur qui est prêt à acquérir sa marchandise.

L’avantage économique d'une telle innovation a surpassé toute attente. De nos jours, plusieurs pays de l'Ouest passent au mode moderne de la circulation des marchandises, que favorise la croissance du bien-être de la population de ces pays et leur prospérité économique. C'est pourquoi les espoirs de nos idéologues de ce que le capitalisme pourrissant essuiera l'échec resteront les espoirs et les chimères. Pendant que le communisme progressif s’est plongé dans le Léthé!

Les relations de marché est le seul moyen et le plus sûr de la croissance économique du pays. Elles aident à chercher des moyens plus parfaits de la distribution de la marchandise et de la reproduction de l'argent.

Qu'est-ce qu’il faut pour connaître les lois de la reproduction de l'argent? Tout le même sur quoi nous parlons constamment. Il faut devenir l'Individu, connaître les lois objectives pour en se servir pratiquement, dans l'activité journalière, sans craindre les changements. Le fait que pour beaucoup de nos contemporains, une telle voie de la résolution du problème est la seule, est confirmé par les livres de George S. Clason «L'homme le plus riche de Babylone», de Robert Kiyosaki «Père riche, père pauvre» et d’Og Mandino «Le plus grand vendeur du monde».

En réponse aux objections des champions de la spiritualité raffinée que, à ce qu'on dit, il ne faut pas mélanger le coupable et le juste nous répondrons, sans entrer dans les labyrinthes théoriques: la spiritualité non confirmée par l'harmonie avec le monde extérieur, quand on n'a rien à chausser et les enfants sont affamés, est un spectacle bien pitoyable et parfois repoussant. C’est déjà plutôt un fanatisme avec la paresse morale, et les conversations sur la spiritualité – c’est un camouflage et une justification de soi-même!

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